Triades Bardiques  

Traides bardiques
Commentaire
 


Synthèse des
triades
 



 Bardo Thödol 


 Yoga sutra 


 Règle de compassion
et d'Amour 







Les trois cercles, la croix celtique

Rien n’existe dans l’univers qui soit séparé. Tous les opposés existent, tous les extrêmes existent mais tous les opposés forment des paires indissociables qui soit luttent soit s’unissent. Ceci est vrai de l’infiniment petit jusqu’ à l’infiniment grand, de l’atome jusqu’aux galaxies, en passant par les êtres vivants. L’événement fondateur de la création est donc l’illusion de séparation lorsque l’énergie s’est mise en mouvement et le véritable moteur de l'existence est le désir de rencontre et d’union qui tend à recréer l'unité primordiale.
Ce concept est exprimé par le terme "conscience-énergie" qui forme le tout, l’unique lorsqu’elle est au repos, et donne naissance l’univers, la multiplicité lorsqu’elle se sépare en deux, (la conscience étant alors le substrat non-manifesté, source de tout et l’énergie le corps de l’univers, manifesté dans le temps et dans l’espace). Aussitôt l’énergie devient une trinité (l’espace et le temps à trois dimension, le trio proton-électron-neutron, etc…) symbolisée par le Trissel, tourbillon d’énergie à trois spirales.

Triskel

L’état de conscience qui ouvre le plan de Gwenved se manifeste lorsque l’être, réalisant qu’il est de la même nature que l’univers entier, réalise dans sa propre conscience-énergie la réunion des deux opposés qui le constituent. La réunification du corps et de l’esprit, la réunion du féminin et du masculin, la fusion de toutes les paires d’opposés qui existent en lui. Il réalise alors le Grand Symbôle de l’univers et de cet acte d’amour, jaillit la béatitude, et le sentiment de communion à la vie et à l’univers tout entier.

croix celtique symbolisant le plan d'incarnation terrestre et les 7 directions (Haut-Bas, Avant-Arrière, Droite-Gauche, et centre).

L'être ainsi éveillé change alors de nature. En prenant conscience de sa part non-manifestée, il a abandonné le monde d'Abred et pénétré celui de Gwenved. Il a acquis un corps qui n'est plus dépendant du corps physique, de l'incarnation ; un corps qui ne dépend plus du moi, mais du soi (il n'est donc plus individuel, mais collectif). Ce corps que l'on nomme corps spirituel ou corps de lumière est définitif.